{"product_id":"martin-000-28-de-1949","title":"Martin 000-28 de 1949","description":"\u003ch1\u003e\n\u003cb\u003eMartin 000-28 de 1949 : le palissandre brésilien et l’élégance des années North Street\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cb\u003e\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h1\u003e\n\u003ch1\u003e\u003cb\u003e\u003c\/b\u003e\u003c\/h1\u003e\n\u003cp\u003e\u003ci\u003eL’une des 122 Martin 000-28 produites en 1949, associant épicéa de Sitka, palissandre brésilien et diapason court : une guitare remarquablement conservée, au cœur d’une tradition qui relie la country au blues acoustique.\u003c\/i\u003e\u003ci\u003e\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cb\u003eMartin : une entreprise familiale à un tournant de son histoire\u003c\/b\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eFondée à New York en \u003cb\u003e1833\u003c\/b\u003e par Christian Frederick Martin, la maison s’installe en Pennsylvanie en \u003cb\u003e1839\u003c\/b\u003e, à proximité de Nazareth. La fabrication s’organise ensuite autour du site de \u003cb\u003eNorth Street\u003c\/b\u003e, qui restera le centre de production jusqu’au déménagement vers Sycamore Street en \u003cb\u003e1964\u003c\/b\u003e. Cette 000-28 provient ainsi des ateliers historiques dans lesquels se sont progressivement définies les grandes guitares acoustiques Martin. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0084\/2448\/9060\/files\/CF_Martin_and_Co_Historic_Landmark_Facility.jpg?v=1792166831\" alt=\"\"\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’ancienne manufacture Martin de North Street, à Nazareth, où fut construite cette 000-28 de 1949, avant le transfert de la production vers Sycamore Street en 1964. \u003cbr\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e(Source : \u003c\/span\u003e\u003ca href=\"http:\/\/www.prnewswire.com\/\"\u003e\u003cspan\u003ewww.prnewswire.com\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003cspan\u003e)\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSon année de fabrication correspond à une période de stabilité retrouvée. Dans \u003ci\u003eMartin Guitars: A History\u003c\/i\u003e, Richard Johnston et Dick Boak décrivent les années \u003cb\u003e1947–1964\u003c\/b\u003e comme celles d’une croissance régulière, après les difficultés de la Grande Dépression et les pénuries de guerre. Sous la direction de Christian Frederick Martin III, la manufacture privilégie les modèles éprouvés et une esthétique sobre : les guitares richement ornées de nacre, retirées pendant le conflit, ne sont pas immédiatement réintroduites. Markdown collé\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cp\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0084\/2448\/9060\/files\/C.-F.-Martin-3-Generations-Family.png?v=1792167061\" alt=\"\" width=\"431\" height=\"419\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe gauche à droite, Christian Frederick Martin III, son fils Frank Herbert Martin et son père Frank Henry Martin, réunis sur un portrait de trois générations de la famille Martin. \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e(Source : \u003c\/span\u003e\u003ca href=\"http:\/\/www.martinguitar.com\/\"\u003e\u003cspan\u003ewww.martinguitar.com\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003cspan\u003e)\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAinsi cette 000-28 de 1949 exprime particulièrement bien cette philosophie : une construction traditionnelle, des matériaux de premier plan et une décoration qui laisse pleinement apparaître les lignes de l’instrument.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cb\u003eLe style 28 : une identité héritée du 19ème siècle\u003c\/b\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe \u003cb\u003estyle 28\u003c\/b\u003e trouve ses origines dans les \u003cb\u003eannées 1850\u003c\/b\u003e. Son numéro correspond initialement au prix de certaines guitares proposées à vingt-huit dollars ; il devient ensuite une désignation durable de leur niveau d’équipement, reconnaissable notamment à la bordure de table en chevrons et à la rosace composée de plusieurs groupes de filets. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIl faut donc distinguer les deux parties du nom : \u003cb\u003e000\u003c\/b\u003e désigne le format de caisse, tandis que \u003cb\u003e28\u003c\/b\u003e renvoie à une tradition de matériaux et de présentation. La 000-28 transpose cette identité ancienne dans une guitare adaptée aux usages musicaux du 20ème siècle.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cb\u003eDe 1902 à 1934 : les proportions d’un futur classique\u003c\/b\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eIntroduit en \u003cb\u003e1902\u003c\/b\u003e, le format 000 répond à la recherche d’une guitare plus ample et plus sonore. Christian Séguret rappelle que sa largeur de quinze pouces au bas de caisse constituait alors un agrandissement considérable : ce qui nous paraît aujourd’hui confortable et mesuré représentait une grande guitare pour les musiciens du début du siècle. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn \u003cb\u003e1929\u003c\/b\u003e, les échanges avec \u003cb\u003ePerry Bechtel\u003c\/b\u003e conduisent Martin à développer une guitare à quatorze cases hors caisse, inscrite dans les archives comme une \u003cb\u003e000-28 Special\u003c\/b\u003e. Cette évolution donne naissance à l’Orchestra Model, ou OM, et améliore l’accès au registre aigu. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn \u003cb\u003e1934\u003c\/b\u003e, les 000 à quatorze cases prennent la succession des premières OM, puis adoptent un diapason court au cours de l’année. Cette combinaison définit l’architecture dont descend l’exemplaire présenté : une caisse aux dimensions généreuses, une taille marquée et un manche dont la longueur vibrante favorise la souplesse du toucher. À cordes et accordage identiques, la tension moindre facilite les vibratos, les tirés de cordes et les nuances du jeu aux doigts. \u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cb\u003e1949 : une esthétique nouvelle, une construction de tradition\u003c\/b\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eCette guitare associe une table en \u003cb\u003eépicéa de Sitka\u003c\/b\u003e, un fond et des éclisses en \u003cb\u003epalissandre brésilien\u003c\/b\u003e, un manche en \u003cb\u003eacajou\u003c\/b\u003e, ainsi qu’une touche et un chevalet en \u003cb\u003eébène\u003c\/b\u003e. Le diapason court et les proportions de la caisse donnent à cet ensemble une vocation particulièrement polyvalente, de l’accompagnement au jeu instrumental.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe palissandre brésilien inscrit l’instrument dans une période importante de la production Martin : cette essence reste employée pour les fonds et éclisses des modèles standard en palissandre jusqu’à son remplacement en \u003cb\u003e1969\u003c\/b\u003e. Sa présence constitue aujourd’hui un élément majeur de l’identité historique de cette 000-28.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDeux évolutions expliquent également sa place dans la chronologie du modèle. À la \u003cb\u003efin de 1944\u003c\/b\u003e, Martin commence à remplacer les barrages sculptés en creux, dits \u003ci\u003escalloped\u003c\/i\u003e, par une construction plus rigide, notamment pour mieux supporter l’usage de cordes de fort tirant. Puis, en \u003cb\u003e1947\u003c\/b\u003e, la marqueterie \u003ci\u003eherringbone\u003c\/i\u003e disparaît des guitares de style 28 au profit de filets noirs et blancs : selon l’histoire publiée par Martin, les réserves de cette marqueterie fabriquée en Allemagne étaient épuisées. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLe manche conserve le \u003cb\u003erenfort fixe en acier à section en T\u003c\/b\u003e, ou \u003ci\u003eT-bar\u003c\/i\u003e. Introduit à la fin de \u003cb\u003e1934\u003c\/b\u003e, remplacé temporairement par de l’ébène pendant la guerre puis rétabli après celle-ci, ce dispositif contribue à la rigidité du manche et caractérise cette génération de Martin. \u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cb\u003eUne production annuelle de seulement 122 exemplaires\u003c\/b\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eSelon les tableaux de Richard Johnston et Dick Boak que vous indiquez, \u003cb\u003e122 Martin 000-28\u003c\/b\u003e ont été produites en \u003cb\u003e1949\u003c\/b\u003e. Ce chiffre est également repris dans une notice spécialisée consacrée à un autre exemplaire du millésime, qui mentionne \u003cb\u003e427 D-28\u003c\/b\u003e pour la même année : la 000-28 était donc fabriquée en quantité sensiblement plus restreinte que la Dreadnought correspondante. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’intérêt de cet exemplaire réside dans la réunion de cette production limitée et d’un excellent état de conservation. Il représente une année précise de l’histoire du modèle, avec ses matériaux, ses choix de construction et sa nouvelle sobriété esthétique.\u003c\/p\u003e\n\u003ch1\u003e\u003cb\u003eDes portraits des années quarante aux grandes scènes acoustiques\u003c\/b\u003e\u003c\/h1\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cb\u003eBob Flannery et Mickie Evans : la présence du modèle à son époque\u003c\/b\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eDurant les \u003cb\u003eannées 1940\u003c\/b\u003e, \u003cb\u003eBob Flannery\u003c\/b\u003e et \u003cb\u003eMickie Evans\u003c\/b\u003e posent fièrement avec leurs \u003cb\u003eMartin 000-28\u003c\/b\u003e. Ces portraits rappellent que le modèle avait déjà sa place auprès des interprètes de son temps, bien avant que les guitares anciennes de Nazareth ne deviennent des instruments de collection.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0084\/2448\/9060\/files\/Bob-Flannery_-_1940s.jpg?v=1792168019\" alt=\"\" width=\"376\" height=\"475\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eBob Flannery avec sa 000-28. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e(Source : J. Picard) \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0084\/2448\/9060\/files\/Mickie-Evans-1940s.jpg?v=1792168019\" alt=\"\" width=\"381\" height=\"471\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eMickie Evans avec sa 000-28. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e(Source : J. Picard) \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIls donnent à cette 000-28 de 1949 un contexte particulièrement évocateur : celui d’une guitare contemporaine de ces images, pensée pour accompagner des musiciens et construire, avec eux, une histoire de jeu.\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cb\u003eBig Bill Broonzy : une référence fondatrice pour le blues\u003c\/b\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eLe lien entre \u003cb\u003eBig Bill Broonzy\u003c\/b\u003e et la \u003cb\u003e000-28\u003c\/b\u003e est essentiel. Christie’s rapporte qu’Eric Clapton faisait remonter son intérêt pour les Martin aux photographies et aux films montrant Broonzy avec ce modèle à la taille étroite. La transmission est donc explicite : l’instrument participe à l’image du blues acoustique qui marque le jeune guitariste britannique. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eL’Old Town School of Folk Music de Chicago documente la conservation de la guitare utilisée par Broonzy pendant la dernière décennie de sa vie et rappelle sa participation à la première réunion de l’école en \u003cb\u003e1957\u003c\/b\u003e. Cette histoire relie la guitare à la scène, mais aussi à la transmission du répertoire et des techniques de jeu. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0084\/2448\/9060\/files\/Big-Bill-Broonzy-Martin-000-28-1946.jpg?v=1792167613\" alt=\"\" width=\"450\" height=\"300\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eBig Bill Broonzy avec sa 000-28 de 1946. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e(Source : \u003ca href=\"http:\/\/www.guitarworld.com\"\u003ewww.guitarworld.com\u003c\/a\u003e)\u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\n\u003cb\u003eEric Clapton : une fidélité antérieure à \u003c\/b\u003e\u003cb\u003e\u003ci\u003eUnplugged\u003c\/i\u003e\u003c\/b\u003e\u003cb\u003e\u003ci\u003e\u003c\/i\u003e\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eEn \u003cb\u003enovembre 1970\u003c\/b\u003e, pendant une tournée avec Derek and the Dominos, \u003cb\u003eEric Clapton\u003c\/b\u003e acquiert à Nashville une \u003cb\u003e000-28 de 1966\u003c\/b\u003e, ornée dans l’esprit du style 45 et connue sous le nom de « The Longworth ».\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eChristie’s documente son utilisation pendant les séances de \u003cb\u003e461 Ocean Boulevard, au printemps 1974\u003c\/b\u003e, puis au cours des tournées suivantes. Elle figure également sur la photographie au dos de la pochette de l’album : la 000-28 accompagne ainsi un chapitre majeur de sa carrière solo. \u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0084\/2448\/9060\/files\/Eric-Capton-1966-000-28_45-The-Longworth.jpg?v=1792167329\" alt=\"\" width=\"358\" height=\"369\"\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAndy Fairweather Low avec sa Martin 000-28\/45 \"The Longworth\". \u003c\/p\u003e\n\u003cp class=\"gg-page-title\"\u003e(Source : \u003ca href=\"http:\/\/www.groundguitar.com\"\u003ewww.groundguitar.com\u003c\/a\u003e)\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eLors de l’enregistrement de \u003ci\u003eMTV Unplugged\u003c\/i\u003e, le \u003cb\u003e16 janvier 1992\u003c\/b\u003e, Clapton joue notamment sa \u003cb\u003e000-42 de 1939\u003c\/b\u003e, tandis qu’utilise la 000-28 « Longworth ». Cette présence conjointe illustre la place durable du format 000 dans une musique fondée sur l’articulation, la nuance et le dialogue entre les guitares. \u003c\/p\u003e\n\u003ch2\u003e\u003cb\u003eNorman Blake : le prolongement d’une recherche de son et de confort\u003c\/b\u003e\u003c\/h2\u003e\n\u003cp\u003eEn \u003cb\u003e2002\u003c\/b\u003e, \u003cb\u003eNorman Blake\u003c\/b\u003e commence à travailler avec Martin sur une variante signature de la 000-28, associant un manche à douze cases hors caisse à une caisse de 000 à quatorze cases et à un diapason court.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCette configuration particulière prolonge une recherche personnelle d’équilibre acoustique et de confort. Martin précise que Blake utilise largement son exemplaire en palissandre brésilien, la \u003cb\u003e000-28B\u003c\/b\u003e, pendant la promotion de \u003ci\u003eWood, Wire and Words\u003c\/i\u003e, en \u003cb\u003e2015\u003c\/b\u003e. \u003c\/p\u003e\n\u003ch1\u003e\u003cb\u003e1949 et une histoire personnelle\u003c\/b\u003e\u003c\/h1\u003e\n\u003cp\u003eTamponnée le \u003cb\u003e27 juin 1949\u003c\/b\u003e, puis passée à l’inspection finale le \u003cb\u003e30 août 1949\u003c\/b\u003e, cette guitare conserve une chronologie de fabrication précise.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eD’après la provenance transmise, elle a appartenu depuis son origine à un marin britannique. Son excellent état général donne une présence particulière à cette histoire de conservation, tandis que les interventions anciennes témoignent de son entretien : un \u003ci\u003eneck reset\u003c\/i\u003e, destiné à rétablir l’angle du manche par rapport à la caisse, ainsi qu’une révision ont été réalisés il y a plusieurs années.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eUn ancien système d’amplification a été retiré. Le perçage correspondant, situé au bas de la caisse à l’emplacement du bouton d’attache-courroie, a été anciennement rebouché.\u003c\/p\u003e\n\u003ch1\u003e\u003cb\u003eUn témoin privilégié des Martin d’après-guerre\u003c\/b\u003e\u003c\/h1\u003e\n\u003cp\u003eAinsi cette \u003cb\u003eMartin 000-28 de 1949\u003c\/b\u003e réunit les éléments qui rendent ce millésime particulièrement intéressant : une production annuelle limitée, l’association Sitka–palissandre brésilien, le renfort de manche en T et les proportions classiques de la 000 à diapason court.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEn somme c'est une guitare issue des ateliers historiques de Nazareth, contemporaine des portraits de musiciens des années quarante tout en appartenant à une lignée durablement associée au blues acoustique, dans un état remarquable avec une sonorité plus que merveilleuse ! \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cspan style=\"text-decoration: underline;\"\u003eCaractéristiques techniques :\u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan\u003eFormat : \u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e000 (14 cases hors caisse)\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan\u003eStyle : 28 \u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTable :\u003cspan class=\"Apple-converted-space\"\u003e Épicéa Sitka\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFond :\u003cspan class=\"Apple-converted-space\"\u003e Palissandre Brésilien\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eEclisses :\u003cspan class=\"Apple-converted-space\"\u003e Palissandre Brésilien\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eManche : Acajou \u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eTouche : Ébène \u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eLargeur au sillet : 43 mm \u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eRadius : 14\" \u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFrettes :20 frettes \u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDiapason : \u003cspan\u003e24,9\", (632,5 mm)\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eProfil : C \/ Soft V \u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePickguard : Acétate de Cellulose Écaille  \u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAccastillage : Mécaniques Kluson Deluxe \u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003ePays de fabrication :\u003cspan class=\"Apple-converted-space\"\u003e États-Unis,\u003cspan\u003e Pennsylvanie, Nazareth, North Street\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eAnnée : 1949\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan\u003eTamponnage : \u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e27 juin 1949\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cspan\u003eInspection finale : \u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e30 août 1949\u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eFinition :\u003cspan class=\"Apple-converted-space\"\u003e Naturelle \u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDécorations :\u003cspan class=\"Apple-converted-space\"\u003e \u003c\/span\u003e\u003cspan style=\"font-size: 0.875rem;\"\u003eBordure de caisse en ivoroïde \/ Fins filets noirs et blancs autour de la table \/ Rosace à trois anneaux concentriques \/ Marqueterie centrale du dos à motifs géométriques « checkerboard » \/ Touche en ébène sans bordure \/ Repères circulaires en nacre de tailles graduées \/ Placage de tête en palissandre brésilien \/ Logo Martin doré \/ Plaque de protection imitation écaille \/ Chevalet « belly » en ébène \u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eDétails :\u003cspan class=\"Apple-converted-space\"\u003e Traces d'usure et d'utilisation normales à la vue de son ancienneté \/ Excellent état général \/ Parfait état de jeu \/ Remarquable exemplaire \/ Dans son étui d'origine \u003c\/span\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eComme tous nos instruments, cette guitare a été réglée avec grand soin.\u003cspan class=\"Apple-converted-space\"\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAinsi elle possède un très bon confort de jeu.\u003c\/p\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette Martin 000-28 de 1949 invite à découvrir une palette sonore ample, chaleureuse et enveloppante, mêlant des basses profondes et boisées, des médiums charnus et veloutés, des aigus limpides et chantants, ainsi qu’une richesse harmonique subtile, soyeuse et chatoyante. \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cmeta charset=\"UTF-8\"\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan\u003eElle possède une projection ample et précise, associée à une dynamique expressive, permet de passer d’un toucher délicat et feutré à une attaque franche et généreuse, en donnant du relief aux nuances comme aux accents rythmiques.\u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eSon format équilibré et son diapason court favorisent un toucher souple, une expression délicate et un phrasé nuancé, pour faire vivre aussi bien les basses chaloupées d’un blues intimiste que les mélodies cristallines d’un fingerpicking raffiné ou les accords généreux d’un accompagnement acoustique qui embaumera toute la pièce ! \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e","brand":"Martin","offers":[{"title":"Default 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